3 façons de parer les vols de vélos

Le dernier né a été vu au salon du vélo de Paris. Paravol est un nouveau système de marquage des vélos. 

Après avoir créé Cyclassur, assurance fréquemment proposée par les revendeurs pour la casse ou le vol, Olivier Le Gall lance Paravol, un système d’identification des vélos qui s’inscrit dans le dispositif national de reconnaissance des vélos volés.

L’identification du vélo passe par le numéro du cadre, dont la quasi totalité des vélos sont désormais pourvus (depuis une douzaine d’années me dit-il), et par le QRcode apposé sur l’autocollant reçu en échange de l’inscription.
L’inscription coûte 12 € une fois pour toutes (le tarif est dégressif à partir du deuxième vélo). L’autocollant est en acrylate, matériaux très solide utilisé dans l’aéronautique sur lequel le numéro est gravé. Vous n’êtes pas tenu de le coller sur votre vélo, car l’identification passe aussi par tout ce que vous mettrez dans votre dossier électronique, photo, facture, ticket d’antivol, attestation de garantie …

Paravol évite le gravage, auquel certains sont réticents et qui ne peut se faire sur le carbone, et permet d’être enregistré même en l’absence de machine à graver. L’inscription peut être proposée en magasin ou se faire directement sur le site internet.

Les polices municipales sont progressivement informées du système, d’abord dans les plus grandes villes et à terme celles de toutes les villes de plus de 10 000 habitants. Paravol vient de naître, il a trois mois.

Paravol vient compléter Récokike et Bicycode pour un même objectif, celui de permettre à la police d’identifier les vélos volés ou perdus.

 

  • Paravol
  • Recobike. Marquage par injection de résine, impossible à retirer, insert de sécurité contenant les informations essentielles. Nécessite le recours à un installateur agréé.
  • Bicycode. Système de marquage des vélos par gravage, nécessite une machine spéciale. Les opérateurs sont des professionnels ou des associations, la base de données étant gérée par la Fub.
Print Friendly

3 thoughts on “3 façons de parer les vols de vélos

  1. C’est juste des moyens pour éventuellement les retrouver.
    La plus part du temps, lorsqu’on dépose plainte, l’affaire est classée et plus personne ne s’en inquiète. La police ne s’en cache pas.

  2. Recobike est la version résine, Paravol est la version autocollant et QR code, Bicycode est la version gravure.
    Je vous propose le e-Recobicyvol, un patch en résine avec un QR code dans laquelle on trouve une puce RFID et GPS. Le tout accessible sur smartphone et satellite, avec une base commune avec les anciens systèmes (recobike, bicycode, paravol, FVV-LAPI etc.). RÉVOLUTIONNAIRE…
    Voilà si vous voulez ouvrir une start-up, appelez …

  3. La zone de police de Courtrai permet de commander des autocollants avec son numéro d’identité (système belge). C’est plus rapide qu’aller graver son vélo, mais moins durable.
    http://www.pzvlas.be/index.php?id=83 Cela marche aussi pour les Belges habitant en France.
    Utiliser le numéro de cadre est ce qui se fait au Danemark et aux Pays-Bas, voir: https://fdr.rdw.nl/# Si les données du nombre de vélos volés (plaintes enregistrées) sont accessibles en Belgique sur http://www.stat.policefederale.be/statistiquescriminalite, je n’ai pas encore vu de stats sur le nombre de vélos rendus à leur propriétaire. Si le site de la FUB annonce 40% des vélos restitués après vol au Danemark (qui enregistre les vélos grâce au numéro de cadre), le Bicycode ne permet le retour que de 7 à 10% des vélos volés. Mon fils de 8 ans roule sur un vélo marqué 2 fois et je n’ai pas accès au registre du Bicycode. De toute façon, c’est le cadenas qui compte et la qualité du parking.

Laisser un commentaire