Le pédalier Cerdan vous aidera au redémarrage

Présentation et pré-vente d’un nouveau pédalier qui allège la pression sur les jambes et augmente l’efficacité du pédalage. 

Ce nouveau pédalier (la partie qui entraine la chaine grâce au pédalage) abolit le point mort, ce moment où le pied du haut bascule et n’entraine rien. Il en résulte un allègement de la pression sur les articulations et des redémarrages beaucoup plus fluides. Les témoignages indiquent également une vraie différence dans les côtes, qui pourrait éviter l’électricité. On me dit même qu’il n’y a plus besoin de se mettre en danseuse !

Ce pédalier semble donc être un réel avantage pour la ville et pour le sport. A vélo chargé l’avantage est moins certain, mais le point de vigilance le plus important est que le montage ne peut être fait que dans un atelier bien équipé et par un mécanicien habile et soigneux. 

On le conseillera donc aux gros rouleurs des villes et des champs, ainsi qu’à ceux qui souffrent de leurs hanches, genoux ou chevilles… Les vélotafeurs des régions montagneuses ou pentues devraient aussi y voir leur intérêt, tout comme les coursiers des grandes villes. La championne Barbara Buatois en utilise un prototype pour tous ses déplacements.  

Les premiers exemplaires sont en vente actuellement sur Ulule. Vous y trouverez une notice très bien faite. Plusieurs démonstrations sur la page facebook du pédalier Cerdan aussi. 
Histoire du pédalier Cerdan sur youtube. 1,47 mn.

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7 réflexions au sujet de “Le pédalier Cerdan vous aidera au redémarrage”

  1. Ce système semble plutôt intéressant et mérite l’attention des cyclistes quotidiens. Il ne reste plus qu’à l’essayer pour juger sur pièce! Il faut cependant être conscient que la présence du point mort lors du pédalage n’est pas que négative. Un repos dans l’effort de pédalage, procuré par le point mort, soulage aussi les jambes.

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    • C’est un vieil argument que l’on sortait il y longtemps à propos des premiers pédaliers ovales (shimano par ex. ) et d’après mes souvenirs de lectures aucun consensus scientifique n’avait départagé les avis en grande partie subjectifs ou de « bon sens ».
      Je suis sportif et des passionnés de haut niveau utilisent des plateaux ovales (là aussi pour réduire le point mort), tous ne se valant pas, et l’un d’entre-eux l’utilise sur de la très longue distance en compétition et y trouve une réduction de la fatigue. Le point noir étant un réglage difficile pour le passage des vitesses.
      Moi, je suis en pignon fixe mono plateau et un plateau ovale nécessiterait une adaptation complexe pour la tension de chaîne impossible sur un pignon fixe sans dérailleur arrière. Donc, si compatible avec mon vélo je serai très intéressé par ce système basé sur un excentrique il me semble.

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  2. Assurément une belle pièce de mécanique. Coûteuse, et bigrement précise au montage. Dès la fin du XIXème siècle, les pédaliers plus ou moins ovales visaient à amoindrir le point mort. Dans les années 1990, on a vu ressurgir cette idée. Très peu l’ont adoptée finalement. Les manivelles à longueur variable n’ont pas tenu non plus. Elles avaient le même objectif.
    Pour redémarrer sans trop de soucis, la manivelle ne doit pas être en haut, et le développement choisi avant l’arrêt sera aussi court que la pente et le poids transporté le nécessitent. L’apprentissage ça existe, les bonnes habitudes grâce à l’observation aussi. Les points morts s’effacent assez largement grâce au jeu de cheville. Ce qui s’apprend.
    Les clubs de vélo, et les mamans et papas un peu techniciens expliquent ça aux enfants. On devrait peut-être faire une appli pour en causer aux d’jeunes ?
    Après, s’il y en a qui sont contents avec des belles inventions, c’est très bien.
    Quand à se substituer à une assistance électrique, il faut quand même être réaliste et compter les watts. C’est un fantasme.

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  3. Autre chose qui aide à dépasser les points morts, le « planing » d’un cadre efficace.
    Contrairement au mantra des années 90/2000, un cadre rigide n’est pas plus efficace. Un cadre ‘nerveux’, comme l’étaient les cadres en acier entre les années 40 et 80 emmagasine de l’énergie lors de la phase d’appui du pédalage et la restitue aux points morts. Le cadre agit comme un ressort. Voir sur le site René Herse les explications (en anglais) sur le « planing », par Jan Heine.

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