Railcoop veut tout savoir sur le transport des vélos

La coopérative lance une enquête sur les besoins en matière de transport des vélos.

Railcoop s’est créée pour augmenter l’offre ferroviaire, en particulier sans passer par Paris, de façon à ce que le train soit crédible dans l’abandon de l’automobile. Elle a bien compris que l’attente pour le transport des vélos est forte, et qu’une partie de ses sociétaires l’est pour ce thème prioritaire.

Mais ses dirigeants sont bien embêtés. Ils n’y avaient pas vraiment pensé, et ne savent pas trop ce qu’il faut faire.

Voilà pourquoi ils diffusent un questionnaire, concocté par le cercle vélo + train1, à l’attention des sociétaires et des futurs clients. Répondez-y sincèrement et le mieux possible, cela aidera vraiment à créer ensemble l’offre de transport des vélos dont la France a besoin.

Le vélo et le train : mieux comprendre les pratiques et attentes des cyclistes

Le service de fret devrait ouvrir le 15 novembre prochain. 40% de l’emploi industriel se trouve en milieu rural, mais les volumes sont faibles. Un aller-et-retour quotidien de « petit fret » est prévu. 

Le service voyageurs devrait ouvrir en juin de l’an prochain, avec pour première ligne Bordeaux – Lyon et les arrêts intermédiaires. D’autres lignes suivront, par exemple Lille – Nantes par la côte ou Nice-Quimper, toujours desservant préférentiellement les villes moyennes, qui elles aussi ont été abandonnées par la SNCF. 

Pour le vélo il est clair que c’est le loisir qui est visé. Répondez ! 

Railcoop

  1. C’est le cercle Vélo + Train qui a créé ce questionnaire. Il existe plusieurs cercles de sociétaires bénévoles, reconnus par la direction de Railcoop, qui travaillent sur différents sujets liés aux trains et à ce qui l’entoure.
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6 réflexions au sujet de “Railcoop veut tout savoir sur le transport des vélos”

  1. On attend aussi, dans le Nord, une liaison Maubeuge-Paris, qui semble ne plus faire partie des priorités de la SNCF…
    Quant au transport des vélos, je tombe de ma chaise quand je lis que les fondateurs de Railcoop n’y avaient pas songé au départ… J’ajoute que je suis coopérateur.

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    • Bonjour, bien sûr que la direction et les fondateurs de Railcoop avaient intégré cette question depuis le début ! Depuis le début nous sommes en contact avec la FUB, avec Vélo et Territoires ou encore l’AF3V qui est même sociétaire… Nous faisons confiance aux cercles pour apporter des propositions pertinentes sur le sujet, merci pour vos réponses à ce questionnaire ! 😉

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  2. Je viens de répondre au questionnaire. Comme toi Isabelle ce sont les escaliers qui me freinent avec mes 5 sacoches et ma tente mon vélo pèse 40 kg mais aussi l’accès au train s’il n’est pas au niveau du quai.
    J’ai failli par 3 fois rester à quai ou avoir seulement une partie de la monture et du cycliste dans le train.
    Le plus gros stress et de trouver le compartiment vélo et d’y mettre l’ensemble dans les 2 minutes d’arrêt.
    Grosse galère pour monter dans le TGV à Lyon ma fille et moi pour nous rendre à Luxembourg commencer la Voie Bleue.
    Comme il faut transformer les vélos en bagages. Bien que nous soyons arrivés à La Part-Dieu 30 minutes avant et 20 sur le quai grâce aux ascenseurs.
    Comme le train venant de Montpellier, ne s’arrêtait que 2 ou 3 minutes et que nous avons laissé monter les passagers, j’ai balancé les sacoches sur ceux qui se trouvaient sur la plateforme quand le départ était sifflé et j’ai cru que j’allais rester sur le quai avec mon vélo sous sa housse…
    Grosse suée pour moi.

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  3. le stress très bien décrit par Gilles, je l’ai ressent également … ; avec ces grandes gares sans ascenseurs , ou assez longs pour entrer une bicyclette, les wagons TER trop hauts, l ‘encombrement par des bagages de la place/ vélo réservée, la difficulté pour sortir la bécane coincée entre deux autres, les haltes trop courtes pour entrer le vélo après les passagers. Heureusement j’ai pu apprécier l’aide et la compréhension des agents de la SNCF (et aussi de jeunes voyageurs ).

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  4. Aujourd’hui j’ai retesté la gare de Carcassonne. Même si le train s’arrête sur la voie la plus proche de la gare, il faut tout de même descendre et monter les escaliers.
    Côté gare une barrière le long de la première voie empêche de monter dans le train (pour une raison de hauteur de quai). Évidemment il n’y a pas d’ascenseur ni de rampe.
    Au guichet on ne m’a pas autorisé à emprunter le passage surbaissé. J’ai donc retirer mes 4 sacoches et emprunter les escaliers. Craignant de devoir gravir également des marches pour monter dans la voiture (cas des anciens trains), je n’ai pas refixé mes sacoches. J’ai aidé une jeune femme à porter son vélo chargé dans les escaliers (elle n’avait plus le temps de retirer ses sacoches. Ayant dû renoncer à son Intercité faute de place vélo et racheter un billet TER)
    Quand il est arrivé j’ai déposé mon cycle en face de la voiture vélos et suis retourné ramasser mes sacoches que j’ai déposées dans la voiture d’à côté. Encore une fois la porte aller se fermer quand je suis monté avec mon vélo. Bravo à la SNCF et à Carcassonne qui font leur possible pour limiter la mobilité durable. Peut-être trouvent-ils qu’il y a déjà trop de vélos à Carcassonne ?

    Envoyé depuis mon mobile Huawei

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