Encore un nouveau véhicule dans les pistes cyclables

Encore une nouvelle catégorie de véhicule « spécial », la «draisienne électrique», se voit reconnaître la qualification d’Engin de Déplacement Personnel, comme les trottinettes électriques et les gyropodes. On l’appelle aussi Cyclomobile léger. Quand va-t-on en finir ???

Cette soi-disant draisienne n’est ici autre qu’un fauteuil monté sur des petites roues, mieux décrit dans le texte par Cyclomobile léger, et utilisé par de nombreuses personnes en difficulté de marche. Etant donné qu’ils ont un usage de type handicap, il fallait bien les caser quelque part. Ce ne sont pas eux qui gênaient, bien sûr, mais leur version moderne de véhicule-jeu. Pour que ce soit quand même homogène, ils seront limités à 25 km/heure et obligés de rouler où ça ? Dans les pistes cyclables s’il y en a, sur la chaussée dans les autres cas. Je ne suis pas sûre que ça les arrange toujours. Ce dont je suis sûre, en revanche, c’est que le choix des mots a un sens. Cyclomobile ou draisienne ça sonne proche de cyclo, donc de vélo, alors que tabouret électrique … ou fauteuil  électrique  …

Au passage cela fait rentrer dans les autorisés ceux dont on ne voulait à aucun prix, c’est à dire ces petites mobylettes camouflées en vélos. Rappelons que justement, la définition des EDP reposait avant tout sur … l’absence de siège (voir Les trottinettes électriques échappent au législateur) !!! Leur accréditation ne nous surprend pas, malheureusement (voir l’article Les petits engins à moteur se verraient bien « EDP »).

C’est un peu bête de ne pas avoir examiné les draisiennes aussi, les vraies, qui pourraient prendre de l’essor, ou qu’il conviendrait d’encourager. Elles peuvent aussi être nommées « tricycle à propulsion par les pieds » ce qui veut dire directement au sol. Exemple chez Colibrius, sous le nom de petra (pour personnes handicapées) ou pour adultes à deux roues, créées par noirvif, sous le nom de handy-horse. Et que faire des voitures et motos électriques pour enfants qui gênent sur les trottoirs ???? … 

Voir l’excellent article du site MiniMachines.net : CYCLOMOBILES LÉGERS : LES DRAISIENNES ÉLECTRIQUES SONT LÉGALISÉES EN FRANCE dont la principale illustration est la petite horreur dont je parlais, ces petits engins camouflés en vélo.

Le même décret fait prendre 30 cm de plus à la longueur autorisée de ces engins ; c’est celle des vélos allongés qu’il aurait plutôt fallu regarder, et aussi les autoriser à transporter plusieurs personnes et même plus âgées que 14 ans. Dans les urgences non-assumées il y a les tricycles de transport de personnes (en particulier dans les lieux très touristiques) … Quant aux vélo-cargos, la demande est claire, exprimée, logique. Alors c’est vraiment dommage de ne pas en avoir profité pour régler la question de leur puissance (pas de leur vitesse) alors qu’ils sont souvent très lourdement chargés et vont très clairement dans le bon sens écologique, ce qui n’est certainement pas le cas des engins de déplacement pour s’amuser. 

Le gouvernement court toujours après la réalité, c’est toujours mieux que rien parfois et pire que tout ici, ne s’occupant que des engins de jeu, de frime et de vitesse. Quant aux vélos, on se demande ce qui va leur rester, on se demande si même leur existence n’est pas encore une fois compromise par les véhicules motorisés. L’avenir désiré a du mal à s’imposer.
Le passage devant le Parlement aurait au moins eu la vertu de ne pas nous faire prendre de plein fouet une décision pour laquelle il n’y a eu ni débat public, ni même information !
Au moins cela pourrait-il faciliter les contrôles (!!!), tout le monde, du moment qu’il est sur roues étroites et qu’il roule grosso-modo à la même vitesse que les VAE, semble avoir droit aux pistes cyclables. Allez, hop ! Les lambins n’ont qu’à s’adapter.

Steeds meer e-bikes in Amsterdam, is dat nog wel veilig? « Stuur ze naar de rijbaan! »

Décret no 2022-31 du 14 janvier 2022 relatif à la réglementation des cyclomobiles légers et modifiant le code de la route. En pdf ici.

Publics concernés : usagers de la route, constructeurs de cyclomoteurs et d’engins de déplacement personnel motorisés, collectivités territoriales, forces de l’ordre.

Objet : définition des caractéristiques techniques et des conditions de circulation d’une sous-catégorie des cyclomoteurs, les cyclomobiles légers, et allongement de la longueur maximale des engins de déplacement personnel motorisés.

Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.

Notice : le texte vise à modifier le code de la route pour y intégrer les caractéristiques techniques et les conditions de circulation des cyclomobiles légers. Ces derniers constituent une sous-catégorie des cyclomoteurs, et sont à ce titre soumis à l’obligation d’homologation. Le texte prévoit que les cyclomobiles légers bénéficient de mêmes règles de circulation, d’âge minimal, ou de port d’équipement de protection individuel que celles s’appliquant aux engins de déplacement personnel motorisés. Les cyclomobiles légers sont exemptés d’immatriculation à compter de l’entrée en vigueur du texte. La longueur maximale des engins de déplacement personnel motorisés est portée de 1 m 35 à 1 m 65.

Références : le décret modifie la partie réglementaire du code de la route qui peut être consulté, dans sa rédaction issue de cette modification, sur le site Légifrance.

 


Voir les explications du site Service-public France :

Nouveaux véhicules autorisés en ville : les cyclomobiles légers

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20 réflexions au sujet de “Encore un nouveau véhicule dans les pistes cyclables”

  1. La draisienne électrique peut se mouvoir sans aucune activité physique, ce qui est interdit aux vélos électriques. Ceux-ci doivent être munis de capteurs dans le pédalier attestant du pédalage du pilote pour pouvoir bénéficier de l’aide du moteur.

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    • La question est en effet la passivité. A sans cesse répéter « Hollande, copions la Hollande », on ferait bien de se souvenir que les cyclistes néerlandais sont très opposés aux scooters électriques dans les pistes cyclables, comme on l’évoquait dans cet article Amsterdam se débarrasse de ses mobylettes. J’y écrivais : « c’est sans doute parce que la France se traîne 30 ans en arrière qu’elle s’apprête à autoriser les trottinettes électriques dans les pistes cyclables »… C’était en 2019.

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  2. Ces engins, sorte de mini-scooters, appelés « draisiennes » par le gouvernement (alors que ce n’en sont pas car les draisiennes sont propulsées par les pieds : le Baron Drais doit se retourner dans sa tombe !) sont utilisés « par de nombreuses personnes en difficulté de marche », à défaut d’avoir accès à des vélos adaptés à leurs besoins : vélo à assise surbaissée, tricycle, trike, handbike…
    Or cette mobilité passive au niveau physique nuit à leur santé. Il y a de plus en plus « machines à faire du gras » sur l’espace public, alors qu’on connait depuis longtemps les méfaits de la sédentarité…
    Sur un vélo adapté, avec pédalage podal ou manuel, avec peut-être une assistance électrique, l’activité physique ainsi générée, sur un temps de transport, est source de bien-être physique et psychique.
    > Quel dommage d’offrir autant de possibilités pour ces engins, au lieu de promouvoir les (vraies) draisiennes pour adultes à propulsion podale (pour remplacer l’usage de canne ou de déambulateur) et les vélos adaptés… source de santé.

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  3. Notre Gouvernement a vite fait de prendre certains décrets, sans aucun débat public ni information préalable, tel ce Décret 2022-31 du 14 janvier 2022 sur la légalisation de circulation des « cyclomobiles » sur les aménagements cyclables…
    A quand les embouteillages sur les aménagements cyclables, par trop de véhicules de déplacement autres que le vélo, le vrai vélo qui permet des déplacements actifs non polluants et bons à la santé ?
    Le Gouvernement est moins prompt à prendre certains Décrets pourtant réclamés et attendus, par exemple pour donner des définitions officielles de ce que doivent être des aménagements cyclables (actuellement seules existent les « recommandations » du CEREMA), ou pour imposer des mesures contraignantes aux poids lourds et réduire significativement la dangerosité des angles morts (et pas exiger seulement un autocollant collé à l’arrière des poids lourds signalant ce risque aux autres usagers).
    Le Gouvernement veut-il réellement encourager la pratique du vélo comme mode de déplacement bon pour la santé, pour l’économie du pays, pour l’environnement ?

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    • Le Frikar est en effet un vélomobile à assistance électrique qui ressemble plus à une auto qu’à une fusée, ce qui le différencie des vélomobiles que nous défendons depuis longtemps. Des voiturettes à pédales, donc aussi des véhicules à pédalage assisté, nous en avons vu souvent aux salons Spezi (ici en 2018). Voir aussi nos photos de « vélos carrosés » au Spezi de 2O13 ou du podride au salon de 2015.
      Ce qui est sûr c’est qu’il va y avoir des batailles d’espace, qu’on s’intéresse aux largeurs (déjà certaines remorques professionnelles posent question) ou aux vitesses… Mais je préfèrerais qu’on promeuve ces véhicules autonomes ou faiblement assistés, pour personnes actives, plutôt que les machines à faire du gras (comme les appelle Camille Pechoux dans son commentaire) et à augmenter notre dépendance.

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  4. La pierre angulaire, qui prévaut devant tout bien fondé, demeure le consommable. Rien n’est proclamé « vertueux » s’il ne sait être porteur d’un « marché » ! Une draisienne ou un vélo – inusables, indémodables – ne peuvent satisfaire les rouages sociaux-économiques en vigueur. L’industriel qui a fabriqué le casse noix acheté par mes arrières grands-parents et que j’utilise toujours, 120 ans après, n’a pas survécu …

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  5. Ces engins passifs sont l’antithèse du vélo.
    Je suis loin d’être opposé aux cycles à pédalage assisté, terme du code de la route français. La limite des 250 W nominal continu maximum (et non 250 W maximum) est même inepte, d’autant qu’elle n’empêche pas des puissances en pointe bien plus importantes.
    Les 1000 W maxi, prévus pour les machines lourdes, type vélo-cargos utilisés par les mères et pères de famille, les artisans, livreurs… correspond à la catégorie L1e-A européenne. Adoptée en Belgique, sous le vocable « vélo électrique », ces vélos ont une vitesse limitée à 25 km/h, demandent d’avoir 16 ans, et sont soumis à la même réglementation de circulation que tous les autres vélos.
    Les règlements actuels français manquent de sens pratique. La puissance est utile pour transporter du poids. Le danger technique de la coexistence avec les vélos classiques tient à la capacité d’accélération des machines, et à leur largeur.
    Un « vélo électrique » lourd n’a pas besoin d’accélérations foudroyantes. Il pourrait en être de même pour les petites horreurs évoquées dans l’article. La réglementation serait donc à affiner à partir d’objectifs de sécurité en conditions réelles et de santé publique. Une police des vélos pourrait être envisagée (je plaisante à peine).
    Certes, le très grand danger réel, ce sont les véhicules lourds, camions et automobiles… Mais les néo-cyclistes, parfois des personnes d’un certain âge mais peu expérimentés sur des VAE, et tous les bidules électriques pilotés par des inconscients finiront peut-être par rendre les pistes cyclables invivables. Un comble.
    L’État est censé réguler. Or, on assiste à des errements. Les planches électriques passives avec guidon et tabouret, en sont un exemple. L’absence de réflexion sur la puissance (les 250 W sont une fiction) et surtout l’accélération en sont d’autres. Le pire étant bien sûr la faiblesse des aménagements, en quantité et qualité, avec de grandes inégalités territoriales.

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  6. Personnellement j’ai une toute autre vision pour ces « nouvelles solutions de mobilités légères ». L’hégémonie de l’automobile est telle que cela empêche de réfléchir sereinement.
    C’est la bagnole qu’il faut virer des villes, pour laisser la place à tout ce qui roule.
    ▶️ Notre discernement est tellement conditionnés que l’on n’envisage pas de réduire drastiquement la place de la voiture, ce qui permettrait pourtant de créer un espace large et partagé pour tous.
    Iconoclaste, sans doute, mais pourtant étudié, analysé, cogité, expérimenté par moi même depuis de nombreuses années.
    ▶️ On peut observer au Spezi tous les engins divers, cycles, tricycles, quadricycle, cargo, vélomobiles, VAE, prototypes en tout genres, etc. conduits par des adultes, des enfants, des séniors, des confirmés, des débutants, sans aucun problème, la raison étant qu’il y a de l’espace, correspondant à une chaussée classique en ville.
    ▶️ Autre observation, les voies de berges de la Seine, rive droite comme rive gauche, une affluence de tout ce qui roule, ou s’arrête, piétons, vélos, poussettes, joggers, rollers, trottinettes, pour un résultat fluide et serein.
    Donc le problème ce n’est ni le nombre, ni les différences ni les inégalités de performances, mais l’espace. A Paris la voiture individuelle ne représente que 13% des déplacements et occupe pourtant 50% de l’espace voirie.
    ▶️ Pour ce qui est de la puissance et de la vitesse des voitures, on ne s’interroge pas. On ne les classe pas dans des catégories et des homologations différentes, on ne fait pas de différenciation. Pourquoi n’en serait-il pas de même avec tous ces engins nouveaux ?
    ⏩ Il est possible, à l’époque du Grand bi, que l’avènement de la bicyclette « moderne de sécurité » ait fait lever un courant protestataire. Ne soyons pas sectaires. Engageons plutôt la réflexion pour récupérer tout l’espace, un espace unique pour toutes les mobilités (légères)
    J’avais lu un jour quelqu’un qui disait être contre les pistes cyclables et pour les pistes bagnolables ! Je partage l’idée.

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    • Oui, assez d’accord avec vous Patrick.
      Un début de piste de solution assez simple dans son principe (moins dans la mise en oeuvre…) :
      – passer, par un texte national, toutes les zones urbaines de France à 30 km/h, dans toutes les rues ;
      – dans le même temps, remonter la limite réglementaire de bridage des VAE et des EDP motorisés à 30 km/h (au lieu de 25 km/h), et interdire l’accès des pistes cyclables aux EDP motorisés en milieu urbain. ▶️ On verrait alors les EDP et VAE (et aussi les cyclistes non assisté.es mais sportif.ves) prendre le milieu de la chaussée, et les voitures patienter derrière ell.eux ;
      – maintenir les pistes cyclables pour les usager.es du vélo (y compris VAE, alors auto-bridés à 25 km/h) qui ne veulent ou ne peuvent pas faire de la vitesse ;
      – réfléchir à comment on fait hors zone urbaine.

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      • Ce qui reviendrait à ma proposition, paraît-il « très bien mais difficile à mettre en oeuvre » : Ne pas répartir espaces et autorisations d’usage par natures mais uniquement selon les vitesses pratiquées (et espace disponible, mais cela va de soi). Les vitesses les plus basses deviendraient la référence de chaque espace.

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        • Oui, Isabelle, on converge. Quand je parle de difficultés de mise en œuvre, je pense essentiellement à des difficultés d’ordre :
          Politique : courage des élu.es de s’attaquer à la voiture.
          Socio-culturel : capacité de la masse des pratiquant.es des modes légers à oser s’insérer dans le flot des voitures, et le cas échéant à supporter sans broncher de se faire klaxonner par les automobilistes qui n’ont pas compris que le monde a changé.
          Pour que le basculement de masse arrive, il faudrait quelques leaders et surtout pas mal de « premier.es suiveur.ses » comme nous l’apprend le très bon article que vous avez déniché dans votre dernière revue de presse : 3 semaines pour changer le monde: découvrir la planification urbaine à Amsterdam grâce au vélo.

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  7. Je suis handicapé, malgré mon handicap, je fais quelques trajets pour le travail en trottinette électrique (je ne peux pas vraiment faire de vélo). Une « draisienne » serait plus adaptée car m’éviterait d’être debout sur les 8 km de mon trajet. D’après ce que vous dites, il vaudrait mieux que je continue à utiliser ma voiture de 1200 kg plutôt qu’une draisienne de 20 kg.
    Et pendant ce temps là, les cyclistes râlent parceque je m’arrête aux feux, laisse passer les piétons, etc… et me regardent comme un abruti car j’ai un casque intégral alors qu’eux sont sans rien.
    Bien sûr, il y a quelques cyclistes respectueux et qui osent même tailler la bavette au feux avec moi. Ouf.

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    • Bonjour Tom, effectivement une « draisienne » serait plus confortable et plus sûre (centre de gravité plus bas).
      Vous avez toute votre place sur les aménagements cyclables que nous partageons depuis toujours avec les handicapés utilisant des cycles.
      Je fais cependant partie des cyclistes qui considèrent que les aménagements cyclables ne doivent pas devenir un nouvel espace envahi par les motorisés, sauf exception comme justement les handicapés.
      Bien que je prenne personnellement parfois quelques libertés avec le code de la route, généralement pour raison de sécurité, je ne critique jamais quelqu’un qui le respecte et j’ose espérer ne pas être le seul cycliste dans ce cas.
      Bons trajets dans la joie et la bonne humeur.

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    • Oui, Tom, vous m’avez bien lue … et c’est toute la difficulté. Les « handicapés » sont autorisés dans les pistes cyclables, à condition qu’on voit qu’ils le sont, en quelques sortes. Triple problème alors: 1) Le peu de véhicules disponibles (et leur prix), et le fait qu’il n’est pas toujours besoin d’un véhicule spécifique (à ce propos j’ai rencontré des cyclistes me disant qu’ils ne pouvaient pas tenir longtemps sur leurs jambes, d’où leur pratique salvatrice du déplacement à vélo). 2) S’il n’y avait que « vous » à utiliser ces petits engins, on en parlerait autrement. Pour la plupart de leurs utilisateurs ce sont des jouets, ou, à la rigueur, des engins de flemmards. 3) La largeur des pistes cyclables. Dans l’absolu il les faudrait beaucoup plus larges, et finalement très peu de place pour le trafic motorisé. Et là c’est une question globale.

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      • Les trottinettes, draisiennes, VAE sont peut-être des engins de flemmards, mais il préférable de faire le flemmard sur un engin de 20-30 kg que dans une voiture de 1500 kg. Il faut que les alternatives à la voiture soient viables pour la majorité.

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    • Bonjour Tom, j’apprends à des handicapés à rouler à vélo. Certains deviennent de vrais cyclistes sans assistance électrique si le handicap le permet ou grâce à cette assistance quand le manque de force le nécessite. Si vous circulez en trottinette électrique et que vous imaginez pouvoir être sur une draisienne, il est très probable que vous pourriez vous déplacer sur un VAE pliant (passage de la jambe plus facile, selle pouvant être très basse …), plus efficace, plus stable donc plus sûr qu’une trottinette. F.F. 06 36 73 45 83, vvv93100@gmail.com

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      • Le souci est que c’est le mouvement de pédalage qui me pose problème car j’ai une prothèse tibiale et le frottement lié au mouvement occasionne des brulures/blessures.
        Le problème principal sur les pistes cyclables n’est pas le type de véhicules qui y circule, mais les personnes sur ces véhicules qui ne respectent ni les règles ni les autres.
        On peut équiper une ville entière de pistes cyclables bien protegées, il y aura toujours de graves accidents si les utilisateurs ne respectent pas les feux, balises, vitesses, etc… Et surtout les autres !

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