« La ville de Loos-en-Gohelle accueille ce véhicule innovant qui se situe entre le vélo et la voiture. Testez-le gratuitement et (re)pensez la route autrement ! » annonce la ville.
Pour participer à l’expérimentation, il faut résider ou travailler sur le territoire de Loos-en-Gohelle, avoir 18 ans minimum et « s’engager à répondre aux besoins du suivi de l’expérimentation (questionnaire, carnet de bord, entretien…) ».
Du 4 novembre 2024 au 30 juin 2025.
Voir les informations dans le journal Horizon actu





Bonjour,
je trouve l’idée des véhicules intermédiaires sympa, pour remplacer des voitures.
Par contre dire qu’ils vont utiliser les infrastructures cyclables, cela me chiffonne vu leur volume.
Je n’arrive pas à savoir s’ils sont considérés comme des vélos ou comme des voitures.
Dans la vraie vie :
Et puis il existe des minis autos déjà (thermiques ou électriques comme l’AMI de Citroen).
Celles-ci sont sur la chaussée partagée, pourquoi la motorisation avec pédales les classeraient en vélo ?
Perplexe je suis
Voilà mon avis
Bonsoir,
Un début de réponse sans être un officiel…
Le Karbikes répond aux normes pour être assimilé à un vélo électrique sur le papier.
– moteur de 250w, et 25kmh max.
– pas d’accélérateur en marche avant, une marche arrière limitée à 3 kmh
– il faut pédaler pour avancer obligatoirement
– Aussi large que certains vélo cargo (80cm), certains sont même plus large que le Karbikes…
Je vous rejoins sur les problématiques pour se garer en ville même si on peut espérer pouvoir se garer à 90°, (cela dépasserait de 10cm, la largeur des places faisant 2m2 et le Karbikes 2m3.)
Les véhicules intermédiaires sont intéressants pour les zones interdites aux voitures. La vitesse de 45kmh dans les campagnes peut être intéressante. En ville, ces véhicules ont tous les inconvénients. On ne peut pas prendre les pistes cyclables, on doit l’assurer et l’immatriculer. On ne peut pas prendre les voies rapides.
Le Karbikes lui est plus adapté à la ville selon moi, mais reste compliqué dans les zones où il n’y a pas de pistes cyclables et quand la circulation est chargée, son utilisateur sera obligé de rester derrière les voitures…
La question de l’entretien aussi et le service après vente est un vrai challenge.
En tout cas, cocorico, c’est une entreprise française. C’est malheureusement un peu cher pour la grande majorité d’entre nous…