Se loger en voyage à vélo en France (4) A la campagne, ça devient difficile. À cause de la finance et malgré d’intéressantes innovations

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Aujourd’hui la situation reste particulièrement tendue dans les campagnes. Bien sûr ça va beaucoup mieux le long des grands itinéraires où l’on a vu des établissements sur le point de fermer qui se sont in-extremis ravisés. Partout ailleurs ni France-vélo-Tourisme ni l’AF3V, pas même les guides1J’exagère, je vous donne le lien vers un guide raté!, ne peuvent inventer ce qui n’existe pas.



Les petits hôtels ferment faute de repreneur, les épiceries ferment faute de clients (et quelquefois de compétence). J’en ai souvent parlé, soulignant à chaque fois l’importance de ces établissements dans la vie d’un village. Lieu de services, de rencontres, de repas, d’information, et d’hébergement de secours pour les réceptions et les gens de passage … Certes l’hôtel c’est aussi du travail, et c’est plus rentable si le client reste souper.
Les cyclistes ne reprennent pas le vélo pour aller souper ailleurs, mais sont peu nombreux l’hiver.

Nous avions déjà bien parlé de ces questions en 2019 sous le titre de Les hôtels ruraux souffrent mais ignorent les cyclistes. Nous appelions à un Plan de relance de l’hôtellerie rurale que personne n’avait voulu entendre. Nous y disions déjà qu’une hôtellerie au confort simple faisait très bien l’affaire, alors que les deux étoiles vidaient les bourses. De tout cela j’ai à nouveau parlé dans la série qui se termine. Passons maintenant aux hébergements en dur chez l’habitant ou pas, et légers un peu partout.

(1) Hébergements en dur

Il reste alors les chambres d’hôte, dont de plus en plus nombreuses chambres sans hôte … ou avec propriétaire ne voyant que le profit pur au lieu de la rencontre. Des hôtels deviennent subitement chambres d’hôtes, épargnant au patron de rester sur place, et lui permettant de changer de régime fiscal. En effet, sauf pour les exploitants agricoles, le propriétaire peut se déclarer en travailleur indépendant ou en micro-entreprise. Surtout les règles de sécurité sont celles du logement privé (source : je déclare mon meublé). D’ailleurs il y a aussi une règle qui est que le propriétaire doit vivre sur place, sinon c’est un Meublé, et d’autres règles … Comme c’est très compliqué, je vous propose de nous en tenir là, ou de repasser à l’article 2 de cette série.

Pour les exploitants agricoles la rentabilité n’était pas un objectif, puisqu’on savait qu’on ne la trouverait pas. C’était juste un complément de revenu, bienvenu. La rencontre était aussi importante, comme l’occupation des lieux. Dans d’autres cas on peut être reçus chez des retraités ou dans des familles qui ont besoin d’argent, certes, mais sont aussi heureux de rester en activité ou de rencontrer du monde. Un agriculteur m’avait dit ainsi que, puisqu’il ne pouvait pas voyager il faisait venir les voyageurs à lui. Pour se connaître un peu les uns les autres. Je me souviens aussi de soirées entières passées à bavarder … c’est vraiment ça, à mon sens, l’intérêt des chambres d’hôtes. Encore plus lorsqu’il n’y a pas d’hôtel.

Sous réserve, je signale que, selon cerfrance en moyenne, les agriculteurs qui se lancent dans l’agrotourisme (y compris hébergement) constatent une augmentation de 20 à 40 % de leur revenu global. Plus loin ils disent la même chose que moi : « Pour 75 % d’entre eux, c’est avant tout un complément de revenu, et pour 50 %, cette activité leur permet de maintenir du lien social. » Le problème c’est la Loi de finance en cours de discussion, où on envisageait de couper les aides aux agriculteurs. Après sécheresse on a un plan de sauvetage mais pas l’argent pour le remplir. 90 départements sur 101 enregistrent des effondrements de production (Libération).

Les prix varient fortement selon les régions et se rapprochent de ceux des hôtels, si l’on excepte le fait que en chambre d’hôte le prix inclue le petit-déjeuner. Des « chambres chez l’habitant » existent encore, on les trouvait par l’annuaire, maintenant c’est plutôt par boukingue. C’est moins prétentieux et dans mon cas a pu être assez agréable, surtout lors du repas pris ensemble. Des logements de tous types sont maintenant proposés par ce biais, certains étant plutôt des « meublés de tourisme », c’est-à-dire principalement sans que le propriétaire ne soit sur place.

▶️ Lire aussi l’article sur les auberges de jeunesse : Fin des auberges de jeunesse, place aux entreprises et à l’entraide

Si les plateformes disparaissaient il faudrait recourir à d’autres moyens de se faire connaître et payer, l’annuaire, la localisation sur carte digitale, les offices de tourisme, associés au carnet de chèques.

Les gites d’étape, privés ou municipaux, sont normalement constitués d’un ou de deux dortoirs, de sanitaires, et d’une salle commune où l’on peut cuisiner et prendre son repas. Il y a en général des couvertures, mais pour le drap il importe d’avoir son sac à viande avec soi, comme pour le linge de toilette. Ils sont assez souvent installés dans une ancienne gare ou une maison de mariniers. Les maisons éclusières ne sont jamais utilisées à ça.

Les gites d’étape, surtout municipaux, sont une charge si leurs locataires ne consomment pas sur place ou ne s’approvisionnent pas. Je me souviens avoir « fait la leçon » à une mairie du nord des Landes qui avait loué son gite d’étape en gite rural, croyant gagner plus et ne gardant qu’une chambre, que j’avais eue, pour les passants. Ces personnes, arrivées en auto, avaient fait leurs courses avant d’arriver et étaient reparties une semaine après en embarquant toutes les provisions restantes, et mêmes celles qui avaient été laissées, selon la saine tradition, par les randonneurs précédents … Ils n’avaient fait aucune dépense sur place !

J’avais dit à la mairie que ce genre de client n’avait aucun intérêt pour eux, alors que les randonneurs (comme moi) ne pouvaient faire autrement que d’acheter chez eux, et se réjouissaient de fréquenter leur restaurant associatif ! Les gites d’étape sont des lieux merveilleux, dont peut-être les communes ne mesurent pas assez l’intérêt. Les épiceries et les restaurants, eux, le mesurent très bien, et nous disent que cela a sauvé leur commerce. Peut-être est-ce surtout sur les grands itinéraires.
Les gites d’étape bretons, sous la « marque » de Chamina, étaient dans les années 80 si nombreux qu’ils en étaient devenus une destination à part entière et avaient même un évènement annuel, d’une semaine et mobile (un grand circuit qui changeait à chaque fois). Nous étions des centaines, peut-être plus, de toute la France marcheuse et pédaleuse, à y participer. Chamina-édition vient de là. Il semble qu’il en reste beaucoup, dans le Morbihan, sur la côte de Granit rose, en Haute Bretagne etc.

Il me faut dire aussi un mot sur le gite de Nemours, le Pavillon Hugo (voir leur page fb). Voulu et aménagé par la municipalité pour offrir un gite d’étape, il avait bénéficié des conseils de CyclotransEurope. Son exploitation, avec bar et restauration le midi, a été confiée à une exploitante privée, qui doit y trouver sa rémunération. Alors elle adapte. Suivant les moments on passe de gite à chambres d’hôte au premier étage, le dortoir pour femmes du second étage ayant tendance à devenir à l’occasion chambre familiale à 90 €. Le gite s’appelle d’ailleurs désormais Maison d’étape. Les locations sont gérées par un réseau bien connu, sans remboursement possible, mais c’est moins chronophage. J’en parle dans un article d’août 2025. Un gite municipal ne devrait pas avoir la rentabilité comme objectif, il est un élément d’un ensemble socio-économique local.


Je profite de cet aparté « restauration » pour vous signaler une excellente nouvelle concernant les Routiers. Routiers : comment le petit-fils du fondateur relance la saga familiale, Les Echos, date inconnue. Il ne s’agit que des restaus … et des douches (car les routiers désormais dorment dans leur camion), mais ils ont déjà leur site internet : La chaîne des relais routiers. Certains font aussi hôtel, comme celui de La providence à Suèvres, le relais de Fourneaux à Chaigny, le Relais KM43 à Boissise-le-Roi, le Relais d’Auvergne à Caussade, le Fontaine à Châteaudun, certains étant difficiles à trouver sur les réseaux, et … rarement le long de votre trajet, quoique pas toujours. J’en ai bénéficié parfois, label Routier ou pas, routier ou travailleur toujours !


Il y a aussi le célèbre Vélo gite de Valence, l’Hostel Quartier Libre à Royans-Vercors dont je vous ai parlé dans le n° 1 de la série, le Gite Entre Loue et Lison récemment ouvert à Amondans, dans le Doubs, et probablement d’autres … qui tous offrent dortoir et chambres.

Mais attention, les mots peuvent trahir. Ainsi le Café-Hôtel Le bout du Parc, à Versailles, relevant du groupe Hoscar, lui-même issu du groupe Huttopia, recommandé par le site de la véloroute Paris-Londres, offre une large gamme de logements, de la grande chambre au dortoir. Mais le dortoir ne se loue qu’entier, et les prix des chambres sont … hors de prix.

Pour toutes les adresses voir le Guide des refuges et gites d’étape de Annick et Serge Mouraret qui autrefois le ronéotypaient, ou par exemple le site Gites.net. Le site Dors Dehors répertorie, plutôt en montagne, les refuges gardés, les cabanes et abris non gardés, 680 gites d’étape et 159 000 points d’eau ! Il y a même des refuges dont le propriétaire a disparu.

Restent alors les campings, dont il est difficile de ne pas voir qu’ils se dotent de tentes, chalets, bungalows de toutes sortes et tailles, ce qui peut éviter de planter la tente. Il m’est même arrivé de louer une tente déjà montée et en état limite, au prix de l’emplacement. 3 pièces, 2 fauteuils, et le bar pas loin.

Ces 25 dernières années, en France, 1 600 campings municipaux ont fermé leurs portes. Les communes n’étaient plus capables de financer les travaux. Si elles le peuvent, elles confient leur camping à une entreprise privée. Les campings étant souvent établis sur des terrains inondables, donc peu utilisables pour d’autres activités, se retrouvent souvent loin du centre. Leur impact sur l’économie locale peut s’en être trouvé réduit. La plupart de ces campings avaient des sanitaires très sobres, ce qui ne gênait pas les randonneurs. Le paiement se faisait auprès d’une personne qui passait le soir, avec une paperasse très administrative, percevoir nos quelques francs. Mais certains comme à Maubeuge étaient extrêmement agréables et tenu en permanence. Celui-ci a fermé aussi. Il n’y a pourtant que dans les campings que la clientèle est susceptible de prolonger son séjour. Car le camping est une solution économique. A l’époque le prix pour une tente-une personne était de l’ordre de 5 € la nuit, j’ai vu qu’aujourd’hui c’est plutôt 10.

⏩️ Comment des entreprises à visibilité européenne reprennent les campings municipaux de petites communes France-info, 11 août 2026


Les campings de luxe n’ont pas dépassé le camping-car. Certains de ces groupes, par exemple Seasonova, annoncent une politique d’accueil cycliste dont la concrétisation dans leur site internet est pour le moins discrète, voir absente. D’autres parmi les groupes internationaux, tel Huttopia, qui s’affiche « camping-nature », ne s’atteignent qu’en automobile. La première implantation en Argentine de ce Groupe est en train de se concrétiser, à « environ 4h de Buenos-Aires ». Elle fait suite à des implantations en France, Europe et Amérique du Nord, et s’ils proposent aussi des « bivouacs » incluant « à vélo » c’est toujours pensé pour les campings-cars.

⏩️ De grandes manœuvres financières en vue dans le secteur des campings et des clubs de vacances, Le Monde, 23 janvier 26.
⏩️ Edition bibliothèques : Campings, clubs de vacances … la nouvelle marotte des financiers. Le Monde, 24 janvier 2026. La montée en gamme s’accompagne de tarifs bien plus élevés. « Il y a encore beaucoup de campings familiaux à racheter. » Belambra, issu du milieu associatif, serait en passe de changer de mains. Impressionnant.

Aujourd’hui les meilleurs campings que je connaisse sont tenus par une famille, qui embauche fils, filles et cousins… L’un est sur la véloroute de Paris-Londres et j’en parlais dans A vélo de Dieppe à Beauvais, puis encore Clermont – Quittons la côte ! L’autre est à Champigny sur Marne, aux portes de Paris.

La tentation de refuser les campeurs d’une seule nuit (dans les lieux très touristiques,  la côte normande comme je l’ai expérimenté, le sud comme on me l’a fait savoir) pose évidemment un problème aux voyageurs, tout comme leur préférence pour les locations de bungalows à la semaine, au point de refouler les campeurs.

L’association Cyclo camping international avait engagé dès 2020 des démarches auprès du ministère pour demander une régulation. Il n’y a pas eu vraiment de suites mais il semble que les choses se sont calmées : « Les campings jouent de plus en plus le jeu pour les cyclistes. Je viens de rouler dans l’Aisne, les Ardennes, la vallée de la Meuse. J’ai toujours eu un bon accueil et des attentions particulières : possibilité d’utiliser la terrasse d’un Mobil-Home, espace dédié avec des tables, bancs, espace à partager avec d’autres cyclos, salle de repli pour mauvais temps. Très encourageant. »
Certains se plaignent du prix de la recharge de leur batterie de motocyclette, aucun du prix de l’emplacement, qui, je l’ai découvert, est souvent aux alentours de 10 € désormais. Marc dit même que « Les campings jouent de plus en plus le jeu pour les cyclistes», plusieurs notant qu’il y a toujours une place pour les cyclistes, mais qu’ « il est en général difficile de recharger son téléphone ou son GPS en dehors des sanitaires ». Les échos contraires sont là aussi :

  • De plus en plus de campings n’ont plus aucune place pour tentes
  • De plus en plus de campings municipaux sont repris par des enseignes privées (camping car park par ex) qui ne maintiennent pas nécessairement les sanitaires ouverts, ou seulement pendant certaines périodes, excluant de fait les cyclistes de ces campings
  • Certains campings se transforment en parcs d’attractions et les tarifs deviennent astronomiques
  • Christine conclue que « Cela étant on arrive encore la plupart du temps à s’en sortir ».

Pour trouver les lieux de camping en France il existe désormais un site bénévole remarquable : RandoCamping.
Tous les campings de France y sont répertoriés et les renseignements sont disponibles à partir de la carte.

Pour poser votre tente chez quelqu’un à titre gratuit, en particulier faute de camping dans le coin, vous pouvez utiliser l’application Welcome To My Garden dont nous avait parlé Jean-Jacques en commentaire sur le premier article de cette série.

La plupart des campings disposent désormais d’un bar ou d’un restaurant, ou au moins d’une petite épicerie, ce qui leur permet d’augmenter leurs revenus et facilite la vie des voyageurs. Quelques uns proposent également des cabanes, ou des hébergements en hauteur, ou «hébergements légers».

Je n’ai trouvé qu’un seul site qui les mentionne à partir d’une carte, c’est encore RandoCamping. J’en avais vu par exemple à Saumur, à Cepoy, sur le canal du Loing, et on vient de me recommander les 4 cabanes et les 2 « habitats légers » pour famille ou groupe du camping de Mêle-sur-Sarthe à deux pas de la véloroute Paris-Londres. Le camping municipal de Saumur avait été pionnier pour les cabanes perchées, il semble désormais en avoir des sur-terre, difficile de deviner avec un site pour le moment en souffrance.

Un exemple : Depuis 5 ans la société Cyclocamp construit et installe des cabanes en bois pensées pour la randonnée. Il y en a surtout dans la partie ouest de la France comme vous verrez sur le site Hello Cabanes, du nom de leurs cabanes, et vous pourrez même ajouter des options telles que restaurants, abris pour pique-nique et autres.

La société Outstanding fabrique tentes et cabanes et se présente comme le spécialiste du glamping … La cabanerie fabrique des « cabanétapes » en bois pour les randonneurs, Clairval concept et ses petites cabanes, Hut’Op et ses cabanes à monter (et une carte sans adresse précise de leurs implantations) font de même, chacune avec son style.

Adresses

Cabanes de France, recense les constructeurs de cabanes insolites et joue un rôle de syndicat. Dans leur rubrique « trouvez un hébergement » ils recensent aussi les roulottes. L’ensemble est classé par Région et par type d’hébergement. Tous ne sont pas dans un camping.

On peut aussi trouver des bulles transparentes, habitables, inventées par la société BubbleTree il y a une vingtaine d’années. La TinyRoom vient compléter l’offre depuis cette année. Composées d’une double couverture en toiles spéciales assurant imperméabilisation parfaite et barrage aux moustiques, leur intérieur n’offre de place que pour un matelas double et se posent sur une plateforme elle-même sur pilotis (évidemment réglables), le tout étant livré en même temps. Des auvents se déploient de part et d’autre et l’aération nocturne joue sur la fraîcheur de l’air de dessous et quelques orifices. Eclairage et recharge du téléphone sont assurés par un panneau solaire. Pour Stéphane Dumas, le patron, ces tentes peuvent être aussi conçues comme hébergement de secours et devraient attirer l’attention à ce titre. Comme tout est pliable, la livraison peut se faire par 50 en un seul container. Cela semble être très bien dans les campings ou chez les agriculteurs, et en réserve à la mairie pour les périodes d’inondation ou d’incendie. C’est en tous cas l’idée de monsieur Dumas, qui précise encore qu’en camping elles sont vite rentabilisées.

Vous pourriez aussi envisager les caravanes. Dans ma revue de presse d’août 23 je citais : 

Fabriquée en France, cette caravane pour vélo intègre douche et vidéoprojecteur. Cleanrider,
Avec sa tente façon Quechua, cette caravane pour vélo électrique accueille deux adultes, elle pèse quand même 29 kg.

En 2024 au Festival du voyage à vélo au Mans le plus spectaculaire était sans doute la CampCycle, une chambre à coucher nichée dans une mini-remorque pliable et hyper-bien fichue. Mieux vaut une motocyclette pour la tirer, avait fini par comprendre son concepteur, qui savait aussi que le prix serait un gros frein.

Il y a encore les lieux « officiels » de bivouacs, quelquefois sommairement abrités, parfois aménagés par une commune cherchant à éviter le camping sauvage, ou les cabanes en accès libre, très rares en France sauf en montagne, très appréciées si l’on ne craint pas les loups, ou les rôdeurs. J’ai trouvé un site qui en dresse la liste, et semble vouloir monétiser : Le camping sauvage.

Je vous ai aussi signalé des « bivouacs » payants pour camping-car un peu plus haut sous le titre « Les campings de luxe n’ont pas dépassé le camping-car« . Peut-être cela peut-il intéresser aussi certains cyclistes. Les tarifs sont proches de ceux des campings.

▶️ Rando-bivouaquer même à vélo. Ce livre donne beaucoup de bons conseils

A gauche : sur la Dolcevia. A droite : Illustrations prises dans le site guide complet de la réglementation du bivouac et du camping sauvage en France

Pour le bivouac voir aussi : Réglementation et où bivouaquer en France ? Globe-trotting.

Le site bénévole Refuges.info documente les refuges, gites d’étape, grottes et cabanes non gardées. Il est peut-être difficile à utiliser mais sans doute encore plus complet que ceux cités plus haut, le Guide des refuges et gites d’étape, le site Gites.net, ou le site Dors Dehors.


A noter qu’à mi-parcours de la publication de cette série était donnée l’information selon laquelle le réseau Vélo&Marche avait publié un guide destiné aux autorités pour les aider à développer des hébergements adaptés aux touristes à vélo.
Pour le consulter tapez ici. Il est en pdf

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