Klipark réinvente le stationnement gardé – en ville et partout

KLIPARK n’existe pas encore sur le terrain mais a tout compris. Les besoins de stationnement des vélos sont diverses, mais s’adressent toujours au même vélo, le vôtre. C’est pourquoi Klipark a conçu une offre multiforme adaptée à la configuration des grandes villes… des grandes foules, ou des lieux de passage.

Une offre variée

L’entreprise veut, dès fin septembre, ouvrir plusieurs sites à la fois. 

  • Des stationnements très locaux chez les commerçants, comme cela se pratiquait couramment autrefois; ce peut-être de tout petits parcs, de 6 ou 8 vélos par exemple.
  • Des stationnements dans des locaux de rez-de-chaussée dévalués, un peu à l’écart ou provisoirement disponibles. 
  • Des stationnements à proximité des grands évènements tels que foires et salons, fêtes communales, bals des pompiers… avec son propre matériel, barrières, tentes, appuis vélos … ou une partie s’ajoutant au bâtiment déjà disponible.
  • Des solutions à long terme à proximité des entreprises, sur les parcs d’entreprises … ainsi que dans les co-propriétés.
  • Des solutions complémentaires dans les vélostations et parkings pour autos, assurant ainsi le stationnement de courte ou moyenne durée lorsqu’elle n’est pas proposée. Les vélos seront en enclos et personne d’autre que le gardien n’y aura accès. En outre les gardiens devraient assurer l’entretien et les petites réparations. 
Le stand pour l’atelier de réparation, la location et le stationnement à la journée n’attend plus que son exploitant. Ici la vélostation Montparnasse à Paris.

Des principes sérieux de qualité et de partage

Quelle que soit la solutions physique et la durée de l’implantation, Klipark offrira des services répondant à un cahier des charges strict : 

  • La sécurité. Aucun client ne pénètre dans l’enclos. Seul le préposé manipule et déplace les vélos. Lui seul est habilité à effectuer les petites réparations demandées. 
  • La commodité, grâce au « tout en un ». Le repérage des places libres, la réservation éventuelle, le paiement, se font via une application, laquelle comporte un porte-monnaie électronique dédié.
  • La création d’emplois pérennes ou saisonniers. Des emplois qui peuvent être couplés avec des services pour le vélo, location, entretien-réparation, vente d’accessoires … ou restauration légère, hôtel, café, ou n’importe quoi, même sans rapport direct avec le vélo. Les marchands de vélos ont quand même vocation à se positionner, même pour 5 ou 6 vélos dans un coin…   
  • L’intérêt commun des participants au système.
    Les entreprises peuvent verser le forfait mobilité durable directement sur le porte-monnaie électronique du salarié. 
    Les commerçants reçoivent de futurs clients, et peuvent même les récompenser en leur versant des « jetons » de stationnement … qui contribueront à les payer eux-même pour le service de gardiennage.
    Les communes, qui trouveront là une puissante solution à l’épineux problème du stationnement sécurisé de courte durée … et de longue durée.
    Le représentant de la société vous expliquera comment cela peut même vous revenir à gratuit… 
Un exemple d’établissement qui pourrait ajouter le gardiennage à son activité. A Lorient, à deux pas de la gare.

Un système partenarial

L’entreprise est donc en train de nouer des partenariats avec les commerçants, qui recevront 80% du prix acquitté tout en ayant une nouvelle visibilité, avec les sociétés de logement social qui disposent souvent de locaux commerciaux difficiles à louer en-dehors des hyper-centres, les communes, les responsables des parcs d’exposition et de centres de congrès, les directeurs de parcs de loisirs  … et aussi les hôteliers et les campings.

Cet ensemble se positionne d’abord sur le stationnement ponctuel, en ville, à la foire, au marché, à la plage ou au camping, mais aussi sur le stationnement de moyenne et longue durée. Il devrait se déployer assez vite sur la côte atlantique, puis dès l’automne à Marseille, Bordeaux et Paris. Les tenues des parkers (gardiens de parcs) sont prêtes ! 

La société Klipark, créée par Débora Sabatier, a été admise en avril dernier à la pépinière d’entreprises de La Belle de mai et est accompagnée par Marseille Innovation.

KLIPARK

Cet article s’insère dans :

Le point sur le stationnement des vélos

 

Merci à Thibaut, de l’atelier d’auto-réparation Mon vélo en Seine, qui m’a dit « d’habitude Je ne fais pas de publicité, mais là… ».

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1 réflexion au sujet de « Klipark réinvente le stationnement gardé – en ville et partout »

  1. Bravo pour cette initiative. En effet, l’insuffisance ou l’absence de stationnement sécurisé des vélos est un frein à leur utilisation. Chez nos voisins suisses, toutes les gares ferroviaires ou routières disposent d’un stationnement pour les vélos.

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