Je ne sais pas s’il y a beaucoup de trains qui acceptent les vélos, en revanche j’ai appris il était maintenant facile de savoir quel train prendre. L’application BikeOnTrain de la SNCB est parfaite. Elle concerne la Belgique mais aussi les trains partant de Belgique.
Vous partez d’où ? Si ce n’est pas possible on vous indique immédiatement à quelles gares se reporter.
Vous allez où ? La liste de trains s’affiche, avec tous les renseignements utiles.
Vous saurez si le quai est accessible, et comment, le tout en français du siècle, tout précis, même par exemple « 50 cm de différence de hauteur entre la porte et le quai ».
Vous pouvez même aller à Paris, mais on vous prévient : galère.


Et quand c’est galère totale on vous le dit aussi directement.

Il y a aussi les cas où vous demandez n’importe quoi, un Paris-Nord à Berlin au hasard … là ils ne vous disent pas que vous exagérez, ils disent que ça a planté et qu’on n’a qu’à recommencer.
Mais quand ça marche bien vous avez gagné !

Et finalement j’ai essayé un modeste Paris – Ostende, dont il résulte que même là ça va être difficile (essayez vous-même) mais qui me donne une clé : au moins, de Bruxelles à Gand-Saint-Pierre c’est tout bon.

Pour tout vous dire j’ai l’impression que le système ne marche que pour le jour-même et le lendemain. En tous cas le gros est fait, il pourra s’améliorer. N’avais-je pas rapporté que la SNCB avait comme philosophie de satisfaire ses clients et qu’elle améliorait régulièrement tout ce qu’elle pouvait sans faire un ramdam à chaque fois ?
Si la Belgique le fait on doit pouvoir le faire aussi en France !
Recommandé par Julien de Labaca, c’est donc du sérieux !





Compliqué, nous en savons quelque chose.
En août 2024, il nous a fallu rejoindre Paris depuis Nimègues en empruntant six trains successifs :
Nimègues-Roosendal, Roosendal-Anvers, Anvers-Courtrai, Courtrai-Lille, Lille-Amiens et Amiens-Paris.
Cela aurait été la même chose si nous étions passés par Bruxelles.
Mais, ce qui nous a le plus agacés, c’est ce changement à Amiens, car les TER Lille-Paris existants n’acceptaient pas les vélos !
Cette année, nous faisons Hambourg-Paris dans la journée et en ne changeant que deux fois.
Le Hambourg-Bâle nous amène au niveau de Strasbourg (Offenburg), où nous prenons un rapide TER pour rejoindre la capitale alsacienne, puis un TGV pour Paris.
Billets achetés en mars pour le mois d’août : c’est le seul moyen de ne pas avoir de problème pour trouver des emplacements vélos disponibles.
Devoir acheter son billet 6 mois à l’avance c’est vraiment retirer au train un de ses avantages concurrentiels, celui d’être disponible.