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Selon l’étude VIAS, le casque réduit les traumatismes crâniens de 50 à 60 %, mais uniquement parmi les cyclistes accidentés — et parmi eux, seuls 10 % gardent des séquelles graves. Au total, on parle donc de 1 % des accidents où le casque évite des conséquences lourdes.
À comparer avec la limitation des voitures à 30 km/h, qui permet de réduire jusqu’à 50 % les accidents graves, selon SWOV et l’OMS.
Alors, qui doit s’adapter ?
La victime en s’équipant ?
Ou l’agresseur en étant limité ?
François Grimonprez
Quidos animation
Voir aussi, du même et sur le même sujet : L’exemple de Jeff et Ludivine.




C’est la raison pour laquelle j’ai choisi mon casque non en fonction de la protection en cas de choc mais des facteurs de prévention, et la protection est venue après :
Possibilité d’attacher une visière de running contre le soleil, et la pluie sur les lunettes, comme une casquette. Sans ça je préfère porter une casquette, mieux vaut y voir quelque chose sans protection que ne rien voir. Avec couleur fluo (jaune) contre les distraits pour éviter la veste fluo (en ville) et ensuite seulement la protection. Réglage occipital, pas trop de sangles à régler (juste une), adaptation à la forme du crâne.